Candidats

Mathilde El Bakri

Tête de liste à la Ville de Bruxelles

Mathilde El Bakri

Mathilde El Bakri a 31 ans. Elle vit entre la Bourse et Anneessens où elle a passé une partie de son adolescence. Elle aime particulièrement le jogging et les chats (son surnom « Mathou » ne vient pas de nulle part...). Née d'un père égyptien et d'une mère ardennaise, elle travaille à la maison médicale de Médecine pour le Peuple à Schaerbeek. Elle est également députée au Parlement bruxellois.

Sa sensibilité contre toutes les formes d'injustice ne date pas d'hier. C'est comme étudiante, dans les mobilisations pour la cause palestinienne, que Mathilde rejoint le PTB. Sa détermination à changer les choses se nourrit chaque jour : « À l’accueil de la maison médicale, je suis confrontée tous les jours à la dure réalité de nos patients : difficulté à trouver un emploi, attente d’un logement social, manque de places dans les écoles, discriminations parce qu'on s’appelle Mohamed ou qu’on porte le foulard... »

Son « dada », c'est clairement le logement. Elle a été l'instigatrice d'une proposition de loi pour plafonner les loyers à la Région. Vous la croiserez une pétition à la main dans les quartiers de Bruxelles pour mobiliser les habitants pour des logements de qualité pour tous. Actuellement, elle représente le PTB dans la Commission d'enquête sur le Samusocial et sa présence a le don d'en énerver plus d'un.

Bruno Bauwens

2e de liste à la Ville de Bruxelles

Bruno Bauwens

Bruno Bauwens est un Bruxellois de 47 ans, bilingue et père de deux enfants. Il vit à Bruxelles depuis près de trente ans. Il a vécu à Schaerbeek, à Molenbeek et maintenant à Laeken, ce qui fait qu’il connaît plusieurs facettes de la capitale. En tant que travailleur dans le secteur de la jeunesse et de l’enseignement, Bruno est très sensible aux problèmes que peuvent rencontrer les jeunes et leurs familles.

L'une de ses préoccupations principales est l'enseignement. Il dit de lui-même qu'il est un « activiste de l'enseignement ». Le manque de places dans les écoles et les inégalités dans l'enseignement le révoltent tout particulièrement. Il s’inspire des expériences positives développées dans les pays scandinaves pour rappeler aux parents qu'ils ont raison de ne pas accepter cette situation et qu’il est possible que leurs enfants aient de meilleures écoles.

Et en tant que responsable du groupe PTB à Laeken, il constate chaque jour, dans ses discussions, que les habitants ne se sentent pas forcément pris en compte. « Les politiciens s'inquiètent plus de l'élite que de nous », disent-ils. Bruno Bauwens : « Aujourd’hui, beaucoup de gens ont du mal à payer leurs factures et leur loyer. Entretemps, le bourgmestre négocie avec des patrons du béton pour l'installation d'appartements aux loyers élevés au Heysel ou à Tour&Taxis. Nous ne pouvons pas remettre les clés de la ville entre les mains des lobbys de béton ou autre ou à des politiciens qu'on ne peut pas contrôler. »

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